Sans fonds propres, point de salut

Dépourvus de réseau et de fonds propres au lancement de leur activité, les créateurs d’entreprise les plus modestes doivent très souvent faire face au refus des banques.

Georgette, qui a créé une micro-entreprise d’import-export de produits capillaires, a eu l’occasion de sensibiliser les décideurs présents au Colloque inversé organisé à Sciences Po le 8 février à ces difficultés bien connues des micro-entrepreneurs. « J’avais besoin d’un financement de 20 000 €. Les banques ne m’ont pas suivi car j’étais au RSA. Le microcrédit que m’a accordé l’Adie m’a permis de me lancer, mais aujourd’hui encore, je manque de fonds pour assurer toutes mes commandes. » 

Des dispositifs favorables aux micro-entrepreneurs supprimés en 2009

L’Adie a souhaité interpeller les pouvoirs publics pour lever ce frein majeur à la création et au développement de micro-entreprises…lire la suite…

L’Adie publie son Livre Blanc : 19 propositions pour le microcrédit et contre le chômage

Le 20 mars, l’Adie a décidé d’interpeller les candidats à l’élection présidentielle pour faire entendre sa voix et celle des micro-entrepreneurs qu’elle soutient. À l’occasion de son Assemblée Générale, l’association a rendu public son Livre Blanc : 19 propositions visant à simplifier les démarches de création et de gestion pour les micro-entrepreneurs, renforcer leur formation et leur accompagnement, et accroître le soutien financier au microcrédit.

Aujourd’hui, le microcrédit accompagné est reconnu comme un outil efficace et peu coûteux dans la lutte contre la pauvreté et l’exclusion. « Pourtant, il reste sous-utilisé par les pouvoirs publics dans leurs politiques de lutte contre le chômage », déplore Catherine Barbaroux, Présidente de l’Adie…lire la suite…